« On traduit à Dublin » : admirez le talent de nos collègues!

« On traduit à Dublin » : admirez le talent de nos collègues!

Après trois jours d’effervescence traductionnelle, un ultime défi attendait les participantes et participants d’On traduit à Dublin en juillet dernier : le fameux concours de traduction. En anglais comme en français, quelques braves ont soumis le fruit de leur travail au regard aguerri de l’équipe de formation, profitant ainsi d’une occasion en or d’appliquer les notions abordées durant le séminaire.

C’est avec plaisir que nous vous communiquons les textes ayant obtenu la faveur du jury, lequel a retenu deux propositions en français, et trois en anglais!

Nous reproduisons ici les textes tels qu’ils nous ont été soumis, avec peut-être une ou deux coquilles… Rappelons que la révision par un tiers était interdite, contrairement aux pratiques exemplaires de la profession.

Comme François Lavallée ne cesse de le rappeler, au-delà de toutes les formations imaginables, l’activité la plus formatrice consiste toujours à regarder globalement une excellente traduction. Nous vous invitons donc à vous laisser inspirer par les versions primées : vous pourrez lire ci-dessous le premier paragraphe de chaque traduction, puis télécharger le texte au complet.

Traduction de l’anglais vers le français : Rice Krispies Treat Strawberry Ice Cream Sandwiches (tiré du site McSweeney’s Internet Tendancy)

  • Traduction d’Audrey Prost (premier prix) : le jury estime que son texte, qui se démarque par sa fluidité et la qualité de sa rédaction, propose un bon compromis entre le fond et la forme.    
  • Traduction d’Étienne Denéchaud (deuxième prix) : le jury souligne sa concision, son humour et son style qui amuse le lecteur et garde le rythme, phrase après phrase.

Traduction du français vers l’anglais : Tout le monde déteste l’IA (extrait d’un article du Monde diplomatique)

  • Le jury attribue la première place, ex aequo, aux textes de Stephen Watt et d’Elaine Holt. Le premier a impressionné le jury pour l’art dont il fait preuve, son style solide et son idiomaticité, tant que le second s’est démarqué par son dynamisme, sa cadence enlevée et ses tournures originales.
  • Le texte d’Helene Tammik a eu droit à une mention spéciale pour sa totale maîtrise du propos, son habileté à nettoyer le style alambiqué et son indépendance par rapport à l’original.

Merci encore à toutes les personnes ayant pris part au concours ainsi qu’à ce merveilleux événement que fut « On traduit à Dublin » !

Laisser un commentaire